Overpass 2 – Une place méritée sur le podium ?


Ce fut la surprise de voir annoncer un deuxième opus, après un premier volet en demi-teinte. Ayant couvert le 1 en 2020, il est normal de continuer de suivre l’évolution de la licence. Ce gameplay assez réaliste propose une dynamique très intéressante. Sans compter un mode carrière assez bien pensé, c’est sur ce dernier que l’avis va se concentrer.


SUPPORT

PC / Playstation 5 / Xbox (testé sur PC)

GENRE

Course/Simu

DÉVELOPPEUR

ÉDITEUR

SORTIE

17 octobre 2023

PRIX STANDARD

40 €

CLASSIFICATION

PEGI +3


RAPPEL : Une Critique est l’avis subjectif d’un des membres de la rédaction de Renegades. Elle a pour objectif de porter une opinion supplémentaire à un ensemble d’avis positifs comme négatifs, dont seul le lecteur pourra se faire sa propre opinion. Une Critique peut être débattue, avec les échanges d’opinions de chacun, mais n’est pas, une vision imposée aux autres par celui qui l’écrit. N’hésitez pas à venir débattre du sujet avec nous dans les commentaires ou sur Discord.


Cette fois Nacon a confié la licence au studio Neopica (Neopiqui ?), qui a surtout développé un nombre incalculable de jeux dit Third party. Le seul jeu se rapprochant un peu plus d’Overpass, étant Truck Racing. Dès lors, le baromètre confiance n’était pas au beau fixe.. sur le papier, le titre de Nacon propose un programme intéressant. Des courses d’obstacles offroad, avec trois types de véhicules : UTV, quad et rock bouncer. Si les deux premières catégories étaient déjà présentes précédemment, le rock bouncer est plus méconnu. Il se résumerait par un mélange entre un UTV et un monster truck, une sorte d’araignée mécanique.



Nous allons surtout détailler le mode carrière, les autres étant des plus classiques (course rapide et multijoueur). Ici nous retrouvons la gestion d’une écurie, comme avait pu le faire l’excellente série des F1 de Codemasters et Electronic Arts. Un menu assez complexe permet de passer d’un bureau à l’autre, afin de donner des directives aux différents services. Recherche et développement, sponsors, personnel, garage, tout un tas de fonctions afin de progresser d’une saison à l’autre. Vous commencez en division deux, avec pour objectif de passer en D1 gagner le championnat. Il faut pour cela être placé dans les 4 premiers du classement général. À vous d’améliorer votre équipe et d’obtenir les meilleurs résultats.

Si vous vous sentez un peu perdu au début, un tutoriel un peu agaçant vous explique les rouages de l’ensemble. Toutefois, il faut obligatoirement valider des choix qui ne sont pas toujours en accord avec notre stratégie… Une fois cette épreuve terminée, il faut engranger de l’argent pour financer notre entreprise. Bien évidemment, c’est par les courses que nous allons gagner l’essentiel de nos revenus. Il est également possible de signer des sponsors, qui proposent des gains si certains objectifs sont réalisés. Là encore, certains d’entre eux sont assez incohérents. En tête : franchir la ligne d’arrivée en marche arrière… en plein milieu d’une compétition, c’est quelque peu saugrenu…



Une fois le compte en banque bien fourni, nous pouvons dépenser sans compter (ou presque…). Engager du personnel est primordial, afin de réparer les véhicules, découvrir de nouvelles technologies, mais aussi obtenir de précieuses informations sur les épreuves à venir. Un météorologue et géomorphologue (pas dit que le nom soit bien traduit dans le jeu…) sont là pour indiquer les conditions et difficultés des courses. Si ces professionnels ne sont pas suffisamment compétents, vous ne pourrez pas optimiser vos machines pour les courses. C’est là que l’expérience entre en jeu, avec un arbre de compétence habituel des RPG. Augmenter le nombre de mécaniciens, de chercheurs (et bien d’autres encore), ou encore recruter des gens plus qualifiés. Autant vous dire que les employés n’ont pas le droit à la formation, ils sont licenciés pour être remplacés sans scrupule !

Heureusement qu’il n’y a pas de syndicat du personnel ou de service d’inspection du travail… mais revenons à l’essentiel. Les chercheurs vont débloquer de nombreuses pièces mécaniques pour nos engins. pneus, suspensions, ou nouveaux véhicules. Des menus pas toujours ergonomiques, qui ne permettent pas de comparer facilement deux composants différents. Les événements défilent par l’intermédiaire d’un calendrier, chaque dimanche propose une épreuve secondaire avec des objectifs originaux. Piloter une machine endommagée, tester un nouveau véhicule, battre un record au tour, de quoi varier les plaisirs. Toutefois, faire une course avec un moteur en miettes et des roues voilées devient vite frustrant. Heureusement, vous pouvez passer ce contenu secondaire comme bon vous semble (mais vous ne gagnerez pas d’argent ou d’expérience).



Chaque fin de mois, c’est la série de courses liée au championnat. Ici vous participez à 3 épreuves, une dans chaque catégorie de véhicules. Gérez aléatoirement, vous pouvez tomber sur du franchissement d’obstacles, du circuit ou de longues étapes à travers la nature. Là encore, vous pouvez décider de ne pas jouer ! Un choix plutôt original, car dans ce cas c’est une simulation qui décide pour vous le résultat. Une branche de compétence permet d’augmenter les chances de monter sur le podium par ce biais. Toujours est-il que si vous êtes sûr de gagner le championnat et vous souhaitez passer rapidement au suivant, cette option est idéale.

L’AVIS DU TESTEUR

 

Sur le terrain, le gameplay propose de bien belles sensations. La tactique demande de choisir judicieusement les trajectoires, afin de perdre le moins de temps possible et dépasser l’adversaire. Il est également primordial de changer la transmission de votre engin, en fonction des situations. Un simple bouton permet de passer de l’une à l’autre, le tutoriel nous explique comment les utiliser au mieux. Tous ces éléments démontrent qu’Overpass n’est pas un simple jeu de course offroad, il est bien plus subtil que ça.

Appréciations détaillées ici

Replays des streams :

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