Steelrising – Le souls-like historique


Après environ 50h de jeu passé en votre compagnie, il est temps de faire le bilan sur le dernier-né du studio de la petite bêbête qui monte. L’équipe des araignées de Paris nous a quelque peu surpris en annonçant le synopsis du titre. Une automate digne du film I-robot plongée au beau milieu de la révolution française, c’est assez délirant comme histoire. La patronne de la boîte m’avait fait part de sa volonté de créer un jeu sur cette époque, j’étais loin de m’imaginer que cela partirait dans cette direction. C’était sans compter le talent des développeurs, qui ont su construire une intrigue de haute volée !


SUPPORT

PC / Playstation / Xbox (testé sur PC)

GENRE

Souls-like/RPG

DÉVELOPPEUR

ÉDITEUR

SORTIE

08 septembre 2022

PRIX STANDARD

50 €

CLASSIFICATION

PEGI +12


RAPPEL : Une Critique est l’avis subjectif d’un des membres de la rédaction de Renegades. Elle a pour objectif de porter une opinion supplémentaire à un ensemble d’avis positifs comme négatifs, dont seul le lecteur pourra se faire sa propre opinion. Une Critique peut être débattue, avec les échanges d’opinions de chacun, mais n’est pas, une vision imposée aux autres par celui qui l’écrit. N’hésitez pas à venir débattre du sujet avec nous dans les commentaires ou sur Discord.


En apparence, on se demande bien comment une telle technologie peut prendre place en 1789… Les protagonistes de l’histoire sont d’ailleurs à la même enseigne, ils se posent les mêmes questions que nous ! C’est le premier élément qui permet un semblant d’immersion, dans cet étrange scénario. Dès lors, nous sommes tous dans le même bateau, comment une armée de robots a pu déferler de cette façon sur Paris ? Tout a une explication quasi rationnelle, rien ne sera épargné et vous aurez réponses à toutes vos interrogations.

 

 

Partant de ce constat, progresser dans le jeu devient rapidement plaisant. Du moins pour les joueurs qui sont sensibles à l’ambiance et pas seulement au gameplay. D’autant que les grands noms de l’histoire font partie intégrante de l’aventure. Robespierre, Lafayette, Marat et bien d’autres comptent cette héroïne mécanique parmi leurs alliées. Elle joue d’ailleurs un rôle central dans certaines décisions clés de la révolution. Malheureusement, ses choix ne vont pas réellement impacter le dénouement des événements, seulement quelques dialogues ici et là.

Aegis est donc notre avatar, elle est encore plus développée que les sbires du roi. Au service de la reine, l’automate a de nombreuses missions à accomplir pour enrayer la folie du monarque. Capable de s’exprimer et de raisonner comme vous et moi, nous allons longuement dialoguer avec de nombreux protagonistes. Quelques quêtes secondaires vont apporter de nouvelles réponses au tout, en s’entremêlant les unes avec les autres. Progresser sur un objectif peut en dénouer un bloqué auparavant, ce qui ajoute une dose de plaisir supplémentaire pour ma part.

 

 

Certaines missions vont nécessiter des aller-retours un peu agaçants, mais si l’intrigue vous accroche ça passe assez bien. Sans compter qu’il ne faut pas hésiter à arpenter les niveaux pour cumuler un maximum de manes. Cette unité est le fondement de toute l’intrigue du jeu, il en va de même avec le gameplay. Nous sommes ici dans le genre dit souls-like, cette monnaie fonctionne à l’identique que les autres jeux du même style. Ramasser une énorme quantité de cette ressource à travers les combats est donc inévitable.

L’AVIS DU TESTEUR

Aux premiers abords, le synopsis fait sourire, pourtant il ne faut pas se fier aux apparences. La richesse culturelle du titre est bien là, avec pleins de composantes qui rendent le tout cohérent. On pourrait se plaindre de la rigidité du système de combat, mais incarnant un robot qui pèse son poids, difficile d’y voir un défaut. Le level design est un pur régal, avec des passages dissimulés même pour l’objectif principal. Finalement, le seul défaut qu’on peut trouver au jeu, c’est l’absence de localisation française. Les voix anglaises qui tentent de parler dans la langue de Molière, c’est non…

Appréciations détaillées ici

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